ENTRETIENS GAGNANTS N° 1 - Edition Beziers

Le bonheur est dans la nature


Une destination golfique


Avec trois sites aussi exceptionnels les uns que les autres, le Biterrois s’impose comme une destination golfique de premier choix. Trois oasis de verdure où chacun peut, toute l’année, s’en donner à cœur joie ! Comme à Saint-Thomas : dans une ambiance méditerranéenne et une nature de garrigue encore sauvage, le Golf de Béziers intéressera tous les joueurs, du néophyte au spécialiste. Dessinés par Patrice Lambert, les 18 trous sont très variés, leur difficulté étant plus réelle qu’apparente ! Dans un environnement préservé, il offre un dépaysement garanti. Non loin de là, un autre golf héraultais s’est fait une solide renommée : au coeur d’une luxuriante et enivrante végétation, le golf international du Cap d’Agde a été admirablement dessiné par l’architecte Ronald Fream. Ici, il y en a vraiment pour tous les goûts… Avec deux parcours harmonieusement conçus : un 18 trous et un 9 trous compact, davantage destiné aux débutants. Du côté de Lamalou, enfin, on propose un parcours de 9 trous, mais on planche sérieusement sur un projet d’extension à 18. Au pied des montagnes du Caroux, en bordure de l’Orb et en plein dans le Parc régional du Haut-Languedoc, si ce golf est plus tranquille et convivial que ses deux confrères (ici, pas d’horaires de départs prédéfinis), il est moins compétitif... Le parcours demande une grande justesse de jeu, mais il reste adapté au niveau de chacun. A noter que tous trois proposent cours, proshop, bar, restaurant… De quoi passer quelques bons moments ! Golf saint Thomas:04 67 39 03 09 Lamalou les bains: 04 67 95 08 47 Cap d’Agde: 04 67 26 54 40




Une ballade sur le Canal


Relier l’Atlantique à la Méditerranée par un canal, pour éviter les assauts des pirates dans le détroit de Gibraltar et pour raccourcir la route du transport des marchandises, c’était le pari osé (mais relevé !) de Pierre-Paul Riquet. Un défi monumental ! De 1667 à 1681, jusqu’à 12 000 personnes ont creusé à la pelle et à la pioche une voie d’eau de 240 km, entre Toulouse et Sète. Le Canal du Midi est longtemps resté un atout économique important pour le Sud de la France, servant de voie de transport. Aujourd’hui, cette activité a laissé place à une nouvelle industrie : le tourisme fluvial. Si les chemins de halage accueillent tout au long de l’année randonneurs équestres, cyclistes ou pédestres, de nombreux loueurs de bateaux et organisateurs de balades au fil de l’eau proposent aussi de découvrir le Canal autrement. D’où un engouement sans précédent... Voguer sur le Canal, c’est s’imprégner d’un patrimoine sans égal. Outre les célèbres ouvrages techniques biterrois (écluses de Fonséranes…), il regorge de multiples trésors. Côté audois : l’aqueduc de Répudre, le hameau du Somail, ou les ouvrages de franchissement de la Vallée de la Cesse. Et côté héraultais, on est plutôt gâté : avec, près du port de Colombiers, le tunnel du Malpas (le premier au monde traversé par un canal de navigation), perçant la colline d’Ensérune. Puis, les ouvrages du Libron, à Vias : un passage mobile conçu pour faire face aux crues violentes du petit fleuve. Ensuite vient le bassin rond d’Agde : seule écluse ronde au monde, elle régule la desserte de trois voies d’eau. L’excursion s’achève à la pointe des Onglous, où le Canal débouche dans l’étang de Thau. Une promenade au gré de sites magnifiques, mais aussi d’une faune et d’une flore variée. Un cadre si idyllique que cette route du silence paraîtrait presque être l’oeuvre de la nature…


CDT : numéro indigo 0 825 34 00 34 ou sur www.herault-tourisme.com www.canal-du-midi.org www.canaldumidi.com

  Culture


Sérignan : une virée au musée


Fin septembre, Sérignan a inauguré en grande pompe le premier musée d’art contemporain de l’Hérault. Il présente, sur près de 2 500 m2, la magnifique collection permanente que détient la Ville, constituée principalement de dons d’artistes, mais aussi des expositions temporaires.
Avec comme prestigieux parrain Daniel Buren, Sérignan a souhaité améliorer les actions déjà développées par l’espace Gustave Fayet, créé en 1991, qui présentait des expositions temporaires de grande qualité, auprès de différents publics. Avec la création d’un musée, cette activité a été étoffée. Le musée a pour mission de montrer les formes les plus actuelles de l’art vivant, de les rendre accessibles au plus large public, en soutenant la création et la diffusion des œuvres par des expositions, colloques, conférences, ateliers pédagogiques et avec un centre de documentation…
Contact : 04 67 32 33 05.